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Mois de mai, mois de Marie de la Médaille...  21/05/2015

Mois de mai, mois de Marie de la Médaille...

Du 21 au 31 mai  2015 - Mois de mai, mois de Marie de la Médaille Miraculeuse.



                                                     (Suite) 



 

(Chaque jour, avant de commencer votre chapelet : méditez cette prière)
 






Le 21 mai   2015
Regardons notre médaille : La Vierge aux rayons.

 

Nous avons dit que lorsque la Sainte Vierge eut offert le globe du monde au Seigneur, Sœur Catherine la vit tout à coup abaisser les mains et les étendre dans un grand geste de miséricorde et d'accueil. Le globe avait disparu, mais des mains de Marie s'échappaient des faisceaux de lumière ruisselant en rayons éblouissants sous lesquels disparaissait tout le bas de son corps. Les mains de la Vierge semblaient fléchir sous le poids de ces rayons de grâces, dont elle est la dispensatrice. C'est dans cette attitude qu'elle est reproduite sur sa Médaille. Quelle consolation pour nous de la contempler ainsi !

Tout à l'heure, Marie offrait au Seigneur nos prières, nos mérites. Maintenant, tout se transforme entre ses mains. Dieu pourrait-il refuser ce qui monte vers Lui par l'intermédiaire de sa Mère ?

Ces mêmes mains maternelles qui s'étaient chargées de nos offrandes vont nous transmettre les grâces d'En-Haut, mais non pas au hasard. La Sainte Vierge connaît chacun de ses enfants. Elle entend chacune de leurs supplications. Elle voit chacun de leurs besoins. Elle donne à qui lui demande, nous rappelant par là l'importance de la prière, ce lien qui nous relie par elle à son divin Fils. En effet, Catherine Labouré s'est bien aperçue que certains anneaux, certaines pierreries ne donnaient aucun rayon. Quel dommage de les laisser pour ainsi dire stériles entre les mains de celle qui est la Toute-Suppliante. Quel dommage aussi de la prier mal, de lui offrir des chapelets médiocrement récités ! Que de grâces dont nous nous privons ainsi !

Rien n'égale les charmes, la grâce, l'expression de tendresse, renfermés dans l'attitude de cette Vierge abaissant avec bonté ses regards et ses mains chargées de bienfaits sur tous ceux qui veulent se confier à son intercession miséricordieuse. Regardons souvent la Vierge aux rayons de notre Médaille ! Apprenons avec elle à bien prier !

 


 

PRIÈRE

 

Obtenez-nous, ô Marie, cette vaillante simplicité, et surtout cette paisible confiance en votre Médaille ! La confiance attire toujours votre protection. Jusqu’'ici, la mienne n'a pas été assez forte ; je crois, mais je n'espère pas selon l'étendue de ma foi. On dirait presque que j’hésite, ô Marie, devant votre puissance venue de Dieu et votre bonté. De vous, comme de Dieu, on obtient tout, autant qu'on en espère. Je veux donc, désormais, moi aussi, porter votre Médaille avec confiance et avec fierté, sûr d'avance que vous m'en bénirez à votre manière, c'est-à-dire en Mère toute-puissante et toute bonne. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !





 

Le 22  mai   2015
Regardons notre médaille : La prière inscrite par Marie. (Suite)


Nous avons vu hier que nous devions prier Marie, que nous devions nous adresser à Elle avec la plus filiale confiance. Cependant, diront peut-être quelques personnes, la Vierge Marie est la Mère de Dieu, l'Immaculée qui n'a jamais connu l'ombre du péché. Comment m'approcher d'elle ? Je ne suis qu'un pauvre pécheur... Il y a une telle distance entre elle et moi, pauvre créature ! Arrière toute crainte ! La Très Sainte Vierge s'est chargée elle-même de nous rassurer et de nous enseigner à la prier. Sœur Catherine était occupée à la contempler lorsque des lettres d'or se formèrent autour de la vision, s'arrêtant à la hauteur des mains chargées de grâces. Bientôt la Voyante put lire l'inscription suivante : "Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."

Ainsi, la Très Sainte Vierge est puissante parce qu'elle est l'immaculée. Son privilège ne l'éloigne pas de nous. Elle nous en fait au contraire bénéficier en quelque sorte. Nous pouvons la prier, nous dit-elle, parce qu'elle est l'Immaculée. Remarquons bien qu'elle attend cette prière pour agir en notre faveur.

Voyons aussi combien elle se met à notre disposition. Elle ne nous enseigne pas de longues formules. Non. Une toute petite prière que pourront bégayer les enfants, que pourront murmurer les plus grands malades, les agonisants, une toute petite prière que l'on pourra semer partout, dans la rue, chez soi, dans le recueillement ou en pleine foule. Cette formule enseignée par la Vierge elle-même, a été traduite dans toutes les langues, répétée sur tous les points du monde ; elle a fait pénétrer la croyance à l'Immaculée Conception dans tous les esprits et dans tous les cœurs. Répétons-la sans nous lasser ! Répétons-la partout, le jour au milieu des occupations les plus absorbantes, les plus pénibles, la nuit si nous nous éveillons. C'est la prière enseignée par Marie. Combien nous devons l'aimer !

 

PRIÈRE


Vierge bénie entre toutes les Vierges, Mère bénie entre toutes les mères, ô vous qui nous aimez malgré nos fautes, laissez tomber sur nous un regard de pitié, un regard de bonté. Du sein de la lumière, ayez pitié de ceux qui tâtonnent misérablement dans les nuits de l'erreur et du doute ; du sein de votre angélique pureté, ayez pitié de ceux qui luttent et qui étouffent, parfois angoissés, dans la matière où ils s'enlisent ; du sein de la vie, ayez pitié de ceux qui s'enfoncent dans l'ombre de la mort.

Ô vous qui avez été conçue sans péché, laissez-nous ajouter avec l'imperturbable confiance de l'enfant qui ne sait pas douter du cœur de sa mère : Priez pour nous qui avons recours à Vous ! Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !





 

Le 23  mai  2015
Regardons notre Médaille  :  Le serpent (Suite)

 

Il est écrit dans la Genèse : "Serpent, je mettrai des inimitiés entre toi et la femme ; elle t'écrasera la tête, et toi tu essaieras de la blesser au talon."

Marie est cette femme annoncée à l'aurore du monde ; aussi la voit-on sur la Médaille, représentée debout, écrasant de son pied un serpent menaçant. Ce serpent, nous le connaissons bien, c'est l'antique et éternel ennemi des âmes. Marie vient faire peser sur lui toute la force qu'elle a reçue de Dieu.

Oui, le serpent représente les forces du mal.

C'est aussi la tentation qui rampe, qui s'infiltre, qui guette, qui siffle, qui fascine, qui se dresse et cache son venin ; la tentation enfin, qui mord dans l'ombre et qui tue les âmes. Les deux ennemis sont donc aux prises : Marie et Satan. Ce dernier aura beau "essayer de la blesser au talon", il n'y réussira pas. Elle est plus forte que lui !

Si nous étions seuls, réduits à nos propres forces, nous serions vaincus d'avance. Mais Dieu est là. Après tout, ce n'est pas nous que le démon poursuit de sa haine ; nous sommes trop petits pour lui inspirer autre chose que du mépris

C'est Dieu qu'il poursuit en nous. Ne pouvant l'atteindre directement, il s'acharne sur ses enfants, destinés à occuper là-haut les places que sa révolte a laissées libres. Aussi, d'une certaine manière, Dieu, attaqué en nous, se doit de nous donner la force et la grâce pour résister. Il y sera toujours fidèle.

En plus de sa grâce qui nous suffira toujours - n'a-t-il pas dit à Saint Paul : "Ma grâce te suffit" ? -, il nous donne Marie avec sa puissance, Marie avec son cœur de Mère, Marie au seul nom de qui Satan s'enfuit.

 

PRIÈRE

 

Prière à la Vierge Puissante

(PRIÈRE enrichie d'INDULGENCE par Sa Sainteté LÉON XIII)

Vierge Puissante qui, seule dans le monde entier, avez porté le coup mortel à toutes les hérésies, délivrez l'univers chrétien enlacé dans les filets du mal ; abaissez vos regards sur les âmes séduites par les ruses du Tentateur, afin que, rejetant tout venin d'hérésie, les cœurs égarés viennent à repentance et rentrent dans l'unité, grâce à votre intercession près de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !


 



 


                                                                                               

Le 24 mai  2015
Regardons la croix de notre médaille.  


 

Nous avons contemplé ces jours derniers la première face de notre Médaille. Or, sous les yeux de la Voyante, l'ovale se retourna et elle vit apparaître les signes que nous contemplons de l'autre côté. Pas d'inscription. Lorsque Sœur Catherine demanda à la Sainte Vierge s'il n'y avait rien à graver au revers, une voix intérieure lui répondit : "Le M, la Croix et les deux Cœurs en disent assez."

Ces signes sacrés n'évoquent-ils pas en effet tout le mystère de notre Rédemption, qui suppose tout d'abord l'incarnation de Jésus-Christ ? Considérons d'abord cette Croix qui domine le revers de notre Médaille. C'est à son ombre lumineuse que l'Église continue sa marche à travers les siècles, c'est grâce à elle que les âmes se sauvent et se sanctifient. Jésus Crucifié est la réponse à toutes les angoisses, à toutes les douleurs.

Sans doute, la Croix est un mystère, elle est contraire à notre nature. Adorons en silence et croyons simplement que c'est le moyen qu'a choisi le Christ pour nous sauver et pour nous témoigner l'immensité de son amour. Elle doit faire partie de notre vie comme elle fait partie de la Médaille Miraculeuse. N'ayons pas peur de la Croix, sous quelque forme qu'elle se présente : souffrances du corps, du cœur, de l'esprit, épreuves personnelles, familiales, nationales. Acceptons-les comme des parcelles de la croix de Jésus, en union avec la Vierge Immaculée qui nous a donné un si sublime exemple en demeurant débout au pied de la Croix de son Fils.

Sans doute, la souffrance est pénible, mais Marie nous aidera à la supporter chrétiennement si nous savons implorer son secours. Quand viendra l'épreuve regardons notre petite Médaille. Et si nous pleurons, que ce soit aux pieds de Marie.

 

PRIÈRE

 

Ô Marie, nous avons à souffrir en ce monde, et nul ne sait quelle sera la mesure de nos épreuves. Peut-être, un jour, serons-nous seuls, loin des nôtres, livrés au secours banal de l'indifférence et aux consolations qu'il faut payer. Venez alors, ô Mère, venez au-devant de nos plaintes ; mettez sur nos lèvres ce nom tant de fois invoqué depuis nos premiers jours, ce nom qui calme, qui apaise, qui console et qui purifie.

Ô Marie, au milieu de vos jours glorieux, n'oubliez pas les tristesses de la terre ! Jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance, qui ne cessent de tremper leurs lèvres aux amertumes de la vie ! Ayez pitié de ceux qui s'aimaient et qui ont été séparés ! Ayez pitié de ceux qui pleurent, de ceux qui prient, de ceux qui tremblent ! Ayez pitié des objets de notre tendresse ; donnez à tous l'espérance et la paix. Ainsi soit-il !



Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !

                                                                     




 

Le 25 mai  2015
Regardons le  M de notre médaille 






Remarquons que la Croix repose en quelque sorte sur le M de la Médaille, le monogramme de Marie. On ne peut les séparer. Quel émouvant symbole ! Notre Rédemption est due à Jésus, mais Marie y est présente. Le Christ a voulu que sa Mère fût intimement mêlée à ce mystère de la Rédemption comme elle avait participé largement à celui de l'Incarnation.

Quoi d'étonnant dès lors que la Sainte Vierge soit si puissante ? Nous l'avons contemplée les mains chargées de grâces ; nous la voyons maintenant à la source même de l'acquisition de toutes ces grâces. Non seulement elle les dispense avec son Fils, mais elle les acquiert avec lui sur le Calvaire. Voilà la raison profonde pour laquelle elle a voulu fixer l'initiale de son nom au-dessous du signe de notre Rédemption.

Ne participons jamais au la sainte eucharistie sans nous unir profondément à la Vierge Marie. Par elle, avec elle, nous comprendrons mieux les saints mystères, nous y participerons plus activement, nous en profiterons doublement. Que le nom de Marie soit gravé dans notre coeur comme sur notre Médaille ; qu'il soit toujours prêt à jaillir de nos lèvres, toujours présent à notre souvenir !

 

PRIÈRE

 

O ma Mère, votre monogramme fixé tout auprès de la Croix de votre Fils me prouve éloquemment que vous êtes toujours là pour m'accueillir avec amour, surtout aux heures pénibles de la vie où je sens moi-même le poids de la Croix peser sur mes épaules. Faites-moi comprendre que vous attendez de chaque chrétien une participation au grand travail de la Rédemption du monde et que vous recueillez chacune des souffrances acceptées dans un esprit chrétien pour les offrir vous-même à votre Fils et préparer notre place dans le ciel. Que ces pensées si consolantes illuminent toujours chacun de mes pas jusqu'au dernier jour de ma vie. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !







Le  26 mai  2015
Regardons les deux cœurs de notre médaille




Nous avons vu hier que le M et la Croix ne font qu'un parce qu'on ne peut pas séparer Jésus de sa Mère. C'est ce que nous confirment les deux Cœurs gravés sur la Médaille. Le Cœur de Jésus encerclé d’épines est tout près du Cœur de Marie transpercé d'un glaive. Dans l'amour comme dans la souffrance, ces deux Cœurs sont unis.

C'est le même sang, en effet, qui y circule, le sang que Jésus a offert pour nous sur la Croix jusqu'à la dernière goutte, c'est celui qu'il a reçu de sa Mère. Aussi, quand cette Mère désolée verra le soldat transpercer le Cœur de son Fils après sa mort, c'est son Cœur à elle qui sera déchiré par la lance.

Ne séparons jamais ces deux Cœurs sacrés dans notre vénération et dans notre amour ! Lorsque nous pensons à la Passion du Fils, pensons aussi à la Compassion de la Mère. Ayons à cœur de les conforter pour leur faire oublier un peu l'indifférence des créatures. Souvenons-nous que le premier vendredi du mois est consacré à honorer le Sacré-Cœur de Jésus et que nous ne saurions mieux lui témoigner notre amour qu'en nous unissant à lui par la sainte communion. Dédommageons-le alors de l'ingratitude des hommes. Souvenez-vous aussi qu'à Fatima, la Sainte Vierge a demandé à celles et ceux qui l'aiment de penser aux souffrances de son Cœur immaculé et de lui tenir compagnie au pied de la Croix le premier samedi du mois.

Répondons généreusement à ces désirs et allons toujours au Coeur Sacré de Jésus par le Cœur immaculé et-douloureux de Marie.

 

PRIÈRE


Ô Cœur Sacré de Jésus, nous nous consacrons à toi par le Cœur immaculé de ta Mère. Sois à jamais notre refuge, notre secours, notre consolation, l'objet de nos hommages, de nos adorations et de notre amour. Par ta Mère, avec elle et comme elle, nous voulons te glorifier par toutes nos actions, mettre en toi seul toute notre confiance.

Sois, ô divin Cœur de Jésus, notre espérance ici-bas et notre asile assuré à l'heure de notre mort. Nous te le demandons pour nous et pour tous ceux que nous aimons par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !

 







Le 27 mai  2015
Regardons les étoiles de notre médaille.





Les douze étoiles qui figurent sur la Médaille n'en constituent pas seulement un ornement des plus gracieux ; elles ont un symbole très précis. Ces étoiles nous rappellent les douze apôtres, les saints qui, à leur exemple, ont obtenu par Marie la couronne de gloire.

La Sainte Vierge est, en effet, la Reine des Apôtres. Sans doute, elle n'a pas été ordonnée comme eux, mais elle a été éminemment associée à l'acte de la Rédemption, qui est l'essentiel de la fonction sacerdotale de Jésus-Christ.

Après la mort de son Fils, elle est en quelque sorte chargée de l'Église qui s'organise. Elle prie au cénacle avec les apôtres et les disciples, elle reçoit avec eux l'Esprit-Saint qui va les embraser du feu de l'apostolat. Impossible de vivre dans l'intimité de Marie sans devenir apôtre, sans désirer que le Règne de Dieu s'accomplisse, sans chercher à le réaliser. Mais n'oublions pas que c'est elle par excellence qui forme aux rudes tâches de l'apostolat. L'apôtre doit lutter continuellement contre l’esprit du mal ; or, c'est l'Immaculée qui lui écrase la tête. Cette victoire-là n'est que la première de toutes celles que doivent remporter les apôtres de tous les temps. Appelons donc toujours Marie à notre secours lorsque nous voulons gagner, ramener, conquérir les âmes à Dieu. Prions-la souvent de bénir tous les ouvriers apostoliques, tous les artisans des mouvements d’Eglise, afin que soit hâté le Règne du Christ !

 

 

PRIÈRE

 

Ô Marie, Reine des Apôtres, les étoiles de votre Médaille chantent à leur manière la nécessité d'être apôtres nous aussi et d'aller chercher les âmes déchristianisées ou même païennes, si nombreuses dans notre entourage, pour leur faire connaître votre divin Fils et les mettre ainsi sur la route du ciel. Aidez-nous, ô bonne Mère, à travailler de tout notre pouvoir à cette conquête des âmes ; faites-nous comprendre qu'un chrétien ne peut pas se sauver seul et qu'il doit avoir la hantise du salut de ses frères. Ainsi soit-il !



Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !






 

Le 28 mai  2015

Le sens profond de notre médaille.  

Dieu ne fait rien sans raison. Un signe de Lui indique toujours de grandes choses. Une médaille, en soi, n'est qu'un petit morceau de métal, oui ; la croix d'honneur aussi, et pourtant cette croix est éloquente sur la poitrine d'un brave. Le drapeau, en soi, n'est qu'un peu d'étoffe; mais il incarne l'idée de la Patrie.

La Médaille doit donc avoir, elle aussi, son symbolisme. Nous le trouvons clairement exprimé dans l'ancien Introït de la messe de la Médaille Miraculeuse : "Ceci sera comme un signe dans votre main, comme un monument devant vos yeux, afin que la loi du Seigneur soit toujours dans votre bouche."

Un signe dans votre main. Oui, un signe, un gage, une alliance. Un signe d'appartenance à Marie Immaculée dont on porte les livrées; un gage assuré de sa protection et une promesse de secours efficace ; une alliance enfin, alliance filiale de l'enfant avec sa Mère, alliance maternelle avec Celle qui donne à son enfant sa Médaille en signe d'adoption.

Un monument devant nos yeux. C'est un mémorial, ou mieux un modèle à reproduire. Quels horizons, dès lors, se laissent entrevoir ! Ce modèle, c'est Marie elle-même : "FAITES FRAPPER UNE MÉDAILLE SUR CE MODÈLE", a dit l'Immaculée. C'est donc bien un modèle vivant, et quelle vie surnaturelle et divine découle de la Vierge ! C'est la vie de grâce, gage et promesse de la vie éternelle de gloire, que nous vaudra l'imitation des vertus de Marie.

La loi de Dieu. Toute la religion n'est-elle pas gravée sur cette Médaille, comme en un résumé, en un raccourci saisissant ? N'est-elle pas comme une miniature divine où ne manque aucun trait essentiel ? Le dogme de l'Immaculée Conception, tel qu'il est rappelé dans la Médaille, ne contient-il pas, plus ou moins explicitement, les principales vérités de notre religion, depuis le péché originel jusqu'à l'objet précis de la fête instituée en l'honneur de Marie "Médiatrice de toutes grâces" ? N'y voyons-nous pas, de plus, les plus efficaces moyens de salut; la prière et la souffrance chrétiennement acceptées ?

Étant donné cette doctrine, car c'en est une, quoi d'étonnant qu'on ait trouvé dans l'étude de la Médaille Miraculeuse bien comprise un véritable remède providentiel aux plaies religieuses et morales de notre époque ?

Et combien ce remède, s'il était mieux connu, pourrait vite devenir populaire, pratique et tout-puissant !

POPULAIRE : il et à la portée de tous, même des plus humbles. PRATIQUE : elle est et doit être d'un usage quotidien. TOUT-PUISSANT : il est d'origine surnaturelle et divine.

N'est-ce pas, aussi, un signe sensible et le canal céleste des grâces promises par la Sainte Vierge à ceux qui porteront sa Médaille avec foi et amour ?

 

 

PRIÈRE

Merci, ô mon Dieu, de nous transmettre ainsi, par les mains de ta divine Mère, un moyen si touchant et si simple de te faire connaître et de te faire aimer. N'est-ce pas là aussi, pour nous, l'occasion choisie d'être apôtres et de faire rayonner notre foi autour de nous ? Désormais, nous nous servirons avec plus de confiance et plus de zèle encore de cette petite Médaille ; tous ceux qui, grâce à nous, pourront la porter, auront ainsi sur eux un mémorial qui leur parlera de Dieu et leur rappellera la foi peut-être oubliée. Et nous nous souviendrons de cette parole du livre de la Sagesse, que l'Église a appliquée à ta Sainte Mère : "Ceux qui me font connaître, auront la vie éternelle." Ainsi soit-il !



Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !


 





Le 29 mai  2015

Le désir de la Sainte Vierge.

 

Sœur Catherine étant sur le point de mourir exprima un doux reproche qui ne doit pas nous laisser indifférents.

« La Sainte Vierge et peinée, dit-elle, parce qu'on ne fait pas assez de cas du trésor qu'elle a donné dans la dévotion à l'Immaculée Conception. On ne sait pas en profiter. »

Maintenant que nous connaissons mieux ce trésor, après l'avoir médité pendant tout ce mois, ne méritons pas ce reproche de la Sainte Vierge. Apprécions à sa juste valeur cette petite Médaille qu'elle nous a laissée comme un gage si touchant de son amour maternel. Quand un enfant est séparé de sa mère, il aime regarder sa photographie, il s'entoure de souvenirs qui lui rappellent la chère absente.

En attendant de nous accueillir un jour au ciel, la Sainte Vierge a voulu nous laisser d'elle plus qu'une photographie : sa Médaille. C'est le symbole de sa présence qui nous suit partout, protégeant notre âme et notre corps, nous rappelant continuellement les grands mystères de notre foi et la route qu'il faut suivre pour arriver au ciel. Son cœur et celui de Jésus nous rappellent que nous ne sommes pas orphelins ici-bas, mais que leur amour nous enveloppe continuellement.

Le M qui surmonte la croix est comme un grand signe d'espérance qui éclaire la route ardue de notre vie. Les étoiles nous parlent de ce ciel, notre Patrie, où Jésus et Marie nous attendent.

Que de raisons d'aimer notre Médaille, de la méditer, de la propager !

 

 

PRIÈRE


Ô Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, nous voulons désormais entourer de vénération la précieuse Médaille que vous nous avez apportée du ciel. Si nous n'en avons pas fait assez de cas jusqu'ici, nous vous en demandons pardon et nous voulons désormais vous prouver notre reconnaissance en la portant sur nous avec plus d'amour.

Que la vue de la croix augmente notre Foi !

Que votre monogramme béni soit pour nous une vision d'espérance !

Que les deux Cœurs augmentent notre Charité !

C'est la grâce que nous vous demandons, ô bonne Mère, les uns pour les autres, à la fin de ce mois qui nous a réunis à vos pieds pour méditer votre Médaille Miraculeuse. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !






 

Le 30 mai  2015

Nos devoirs envers notre médaille.  



Maintenant que nous connaissons mieux le trésor donné au monde par la Sainte Vierge, il importe de voir comment nous l'apprécions. Nous avons, en effet, des devoirs envers cette Médaille, don de Marie. Quels sont-ils ?

Devoir de reconnaissance d'abord. Sachons dire merci à notre Mère du ciel. Il est si bon de penser qu'elle nous aime au point de vouloir toujours demeurer avec nous ! Elle nous a donné de sa tendresse un témoignage sûr, précis. Que c'est consolant ! Mais notre reconnaissance doit surtout se traduire par des actes. Que faire pour notre Médaille ?

La porter d'abord, et autant que possible au cou, comme la Sainte Vierge le désire, puisqu'elle a dit à Sœur Catherine que beaucoup de grâces seraient accordées à ceux qui la porteraient, suspendue à leur cou. N'en rougissons pas. Il y a tant de personnes qui affichent un fétiche ridicule ! Aurions-nous honte de montrer notre appartenance à la Mère de Dieu ?

La propager ensuite. Ayons toujours quelques médailles sur nous pour les donner à un enfant, à un malade, à un affligé, à un bien-portant. Donner l'image de Marie, c'est semer de la confiance en Dieu.

L'aimer. Oui, il faut l'aimer, notre petite Médaille, l'aimer parce qu'elle vient du ciel directement, par les mains de notre Mère. Ne la portons pas par simple habitude, comme un vulgaire porte-bonheur dont on ne veut pas se séparer. Aimons-la parce qu'elle est le souvenir perpétuel de la présence de Marie parmi nous. Embrassons-la le matin à notre réveil en offrant notre journée à Dieu ; embrassons-la le soir encore avant de nous endormir en paix dans les bras de notre Mère. Répétons alors une dernière fois l'invocation très chère : "Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."

Ayons confiance en notre Médaille. Une confiance invincible. N'ayons pas peur de demander beaucoup à Marie ; c'est notre foi en sa puissance qui obtiendra des merveilles. Glissons la petite Médaille près d'un malade, proposons-la à un incroyant. Et puis, ayons une confiance absolue en la toute-puissance suppliante de la Vierge Immaculée ! Ne laissons plus dans ses mains des anneaux qui ne donnent pas de rayons parce qu'on oublie de lui demander des grâces !

 

 

PRIÈRE

 

Très Sainte Vierge, je crois et confesse votre Sainte et Immaculée Conception pure et sans tache ; très pure Vierge, par votre pureté virginale, votre Conception immaculée, votre glorieuse qualité de Mère de Dieu, obtenez-moi de votre cher Fils, l'humilité, la charité, une grande pureté de cœur, de corps et d'esprit, une sainte persévérance dans le bien, le don d'oraison, une bonne vie et une bonne mort. Ainsi soit-il! (indulgence de PIE X).



Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !






 

Le 31 mai  2015
La médaille Miraculeuse er la France.

 

Un pèlerin français qui visitait un jour la petite maison de la Sainte-Famille, transportée par les anges, de Nazareth à Lorette en Italie, disait au chapelain qui lui faisait visiter la précieuse habitation :

— Vous êtes heureux de posséder la maison de la Sainte Vierge !

— Oh ! répondit le prêtre, moitié riant, moitié sérieux, nous avons sa maison, mais elle n'y habite pas. Elle est toujours chez vous.

Et c'est vrai. Durant le XIXe siècle, la Sainte Vierge a visité cinq lieux privilégiés sur la terre de France ; elle est venue cinq fois "chez nous" et c'est pourquoi, de tous les pays du monde, on vient dans notre pays embrasser ses traces lumineuses et écouter ses messages.

Paris en 1830, la Salette en 1846, Lourdes en 1858, Pontmain en 1871, Pellevoisin en 1876, autant de dates qui jalonnent notre histoire des visites de la Mère de Dieu, sans parler du dernier siècle.

A l'hommage filial du Roi Louis XIII consacrant son royaume à Marie, en 1638, la Sainte Vierge a magnifiquement répondu. Elle s'est vraiment montrée la Mère de notre pays, ne cessant de le combler de faveurs, de le consoler et de le relever.

C'est donc dans ce pays que Marie a confié sa Médaille ; elle y a apparu pour cela au cœur même, dans sa capitale, sachant bien que ce serait un pays missionnaire par excellence, et qu'elle ferait rayonner d'une manière conquérante et irrésistible la dévotion à l'Immaculée Conception.

Rendons-nous dignes de la confiance qu'a témoignée la Sainte Vierge. Pensons souvent aux paroles qu'elle a adressées à Sœur Catherine Labouré : "Ce globe représente le monde entier et particulièrement la France, et chaque personne en particulier." Que de tendresse à travers ces douces paroles maternelles ! Ne perdons jamais confiance quelles que soient les épreuves. Le passé est garant de l'avenir. Confiance !

 

PRIÈRE

 

Ô Vierge, nous mettons tout notre espoir en vous. Vous savez bien que ce pays, malgré ses égarements, restera toujours vôtre ! Abaissez vos regards miséricordieux sur notre pays. Regardez encore la France et chaque personne en particulier. Dirigez-nous vers la foi des anciens jours. Relevez notre nation à la hauteur de ses destinées. Faites-nous souvenir qu'elle a à rester la fille aînée de l'Église, comme nous le rappelait le pape Jean-Paul II, lors de son premier passage à Paris.

Ô Vierge puissante, Aidez-la à reprendre, à continuer, à poursuivre sa mission séculaire pour la plus grande gloire de votre Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il !


Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !


 
 

                                        Terminons ce mois en célébrant la fête de la Visitation et le chant de Marie : le Magnificat !)

 

 

http://www.medaille-miraculeuse.fr/